pépites d’actions et blocs d’intentions

Quand les meilleures intentions se dissolvent dans l’inaction. Notre regard sur l’écart entre intentions et actions quand il s’agit de prendre son parcours professionnel en main.

Lors des ateliers que j’anime en soirée, entreprise ou lycée, je vois fleurir des intentions sincères de changement. Qu’est-ce qu’une intention ? Une intention ressemble à une envie, associée à un but. Elle permet par exemple de formuler une demande, elle donne du sens à ce qu’on entreprend. Si on n’y associe pas d’action, c’est qu’il y a une incohérence. « J’ai l’intention, pas les jambes pour la réaliser ».
 
2 pistes et quelques questions pour compléter son intention par des actions :

  • Sonder mes intentions et les incohérences associées. Nos incohérences sont riches en renseignements précieux. Qu’est-ce qui fait que je désire faire quelque chose que je ne fais pas ? Au-delà des alibis habituels (« je n’ai pas le temps »,…), l’intention que j’affiche est-elle juste ?
  • Débiter le bloc de mes intentions pour en extraire les pépites d’action qui marqueront ma mise en mouvement. Si l’intention est juste, débiter les pépites d’actions sera plus facile. A quoi reconnaît-on une pépite d’action ? Elle est simple et peut être réalisée dans un délai de quelques jours, tout au plus.

Dans les 2 cas, le collectif est une piste pour extraire les petits pas franchissables, lorsque nos intentions forment un bloc trop compact pour agir.
En groupe, on partage petits pas, expériences, réseau et on voit plus loin, dans un cadre sécurisant. On prend un temps pour soi, pour s’extraire du quotidien et se sentir moins seul face à ses questionnements. Donner, recevoir, c’est se mettre en mouvement.

Pour Les Pivoteurs, le collectif, c’est un groupe de personnes en questionnement, comme beaucoup d’entre nous sur la vie professionnelle. Prochain cycle le 12 février à Lyon.

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